🏍️ Trois jours en Andorre
Un road trip imparfait… et c’est ça qui le rend précieux
Cette vidéo n’était pas censée exister.
Un cadrage hasardeux, une motivation en demi-teinte, un montage fait un an plus tard… bref, tout annonçait quelque chose d’imparfait. Et pourtant, c’est souvent de ces débuts-là que naissent les meilleurs récits.
Tout commence sous la pluie, un sandwich à la main et un constat simple : que ce soit propre, carré ou parfaitement cadré… on s’en fiche.
Ce voyage, c’était avant tout trois jours de route, d’imprévus et de moments simples passés seul, entre France et Andorre.
Une moto modeste et un sac qui fait le job
Au guidon d’un vieux 500 KLE de 2005 — pas très puissant, pas très beau, mais terriblement attachant — j’ai parcouru les kilomètres de routes et de montagnes.
Et accroché dans mon dos : le sac Mozukai.
Léger, confortable, pensé pour ce genre d’expéditions où tu ne prends que l’essentiel.
Des galères, du rire et de la débrouille
Entre l’averse annoncée, le barbecue du soir totalement raté, le kit qui refuse de s’allumer et l’oubli des couverts… difficile de faire plus authentique.
Mais c’est aussi ça l’aventure : accepter que tout ne se passe pas comme prévu, improviser, et parfois juste… rigoler de soi-même.
L’Andorre, trop vite mais intensément
Le passage à Andorre aura été court — une seule prise vidéo, quelques photos — mais la ville a laissé une vraie impression : propre, organisée, surprenante. De quoi donner envie d’y retourner.
Pourquoi partir seul ?
C’est une question qu’on me pose souvent.
La vérité, c’est simplement que c’est compliqué de coordonner les agendas. Et parfois, l’envie est plus forte que la logistique.
Mais surtout : être seul sur la route, c’est un luxe.
C’est rouler sans contrainte, s’arrêter où on veut, prendre le temps de réfléchir.
C’est faire le point sur sa vie, son travail, ses projets.
C’est être forcé de passer du temps avec soi-même, sans distraction — quelque chose qu’on ne fait quasiment jamais dans la vie quotidienne.
La philosophie Mozukai derrière ce voyage
Mozukai, ce n’est pas juste un sac.
C’est une invitation à vivre, explorer, écrire son histoire, même si c’est imparfait, même si ce n’est pas “instagrammable”.
C’est une marque qui veut donner envie aux gens de sortir, de voir autre chose, de créer des souvenirs.
Pas pour vendre, mais pour transmettre une vision : celle de l’aventure accessible.
Un voyage simple, mais essentiel
Au final, ce road trip, c’est :
3 jours,
250€ de budget dont 150€ d’essence,
une tente,
un vieux trail,
un sac solide,
et beaucoup de moments suspendus entre les montagnes.
Pas besoin de plus.
Et pour finir, quelques images aériennes tournées au drone, un dernier regard sur les sommets, et la promesse d’une prochaine vidéo — peut-être plus propre, mais pas forcément plus vraie.